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Divers avis et témoignages de participants à des cycles antérieurs depuis une dizaine d'années.

 

 

Moi qui n'avait jamais rien réussi, voilà que j'ai terminé le cycle et que j'ai médité chaque jour ! Je n'en reviens pas moi-même. Je me sens prête à renverser des montagnes.

A la première séance, vous avez dit: "Nous sommes plusieurs instructeurs, pour vous aider à ne pas en idéaliser un seul, " . Et tout était déjà dit ! J'ai pris conscience que j'essaie tout le temps de ressembler à quelqu'un ou quelque chose d'autre que moi, sans même m'en rendre compte, et alors que ça ne m'aide pas. Merci !

Pour moi, apprendre à ne rien attendre m'a fait voir qu'en réalité j'attendais plein de choses qui sont déjà là.

Être obligée de m'asseoir chaque jour à ne rien faire ... m'a permis de prendre conscience que j'en ai le droit ! Aujourd'hui, ce droit de m'asseoir à ne rien faire, je peux l'utiliser en droit de faire ce que je veux, enfin !

Je suppose que je ne suis pas la seule, mais je me considère comme trop émotive, et la méditation me confronte souvent à mes émotions, mais quand vous avez dit qu'une émotion ne se passe pas dans la tête mais dans le corps, j'ai eu l'impression de devenir normale ! Aujourd'hui, je peux rire de moi au lieu de pleurer sur mon sort. Merci !

Le plus difficile est de s'y mettre chaque jour, puis de s'y tenir ... Alors, dès que mon esprit commence à partir en vrille, je me souviens que "Vos difficultés en méditant sont les raisons pour lesquelles vous êtes venus à la méditation". Just do it !

[...] Il n'y a pas de résultat extraordinaire pour moi, peut-être un peu plus de capacité à interrompre mes ruminations. C'est déjà pas mal.[...]

[...] Merci à vous deux, une telle simplicité apaise tellement ...[...] et voir deux personnes si différentes enseigner la même chose, a quelque chose de très rassurant quand on est, comme moi, persuadé de ne pas être "top".

Une phrase de Jacques m'a frappé: "N'essayez pas d'être calme, car c'est très fatigant. Tentez juste d'être un peu plus en paix avec ce qui est là." Et ça vient tout doucement. Plutôt que de me mettre en colère sur ce que je n'aime pas, j'accepte d'abord que ça me déplaise.

Je suis venue pour devenir "Zen", et j'ai juste appris à être simplement présente au fait de manger ma tartine ou de prendre ma douche. C'est déjà énorme.

C'est très simple mais très difficile. Il faut accepter le fameux "just do it" de Jacques, et méditer en tentant au mieux de ne pas se fustiger, se dénigrer, se culpabiliser de "de ne pas y arriver" . Et peu à peu ma petite famille s'étonne de ma bonne humeur ... encore rare, mais renaissante. Merci !

C'était difficile de commencer à ne rien faire, difficile de s'asseoir sans but. Et au bout de 3 semaines, je me suis rendu compte que toutes mes difficultés viennent de là: [...] J'ai compris qu'être acteur ne consiste pas à s'agiter, mais qu'au contraire on est victime de son agitation. Aujourd'hui, je m'entraîne à simplement arrêter, un peu chaque jour,  et peu à peu mon agitation s'apaise. Jour après jour.

[...] Je me sentais impuissante, nulle, continuellement submergée, oubliant sans cesse ce que je devais faire et ne m'en rappelant que trop tard [...] et c'était pareil à la méditation, je n'arrivais à rien [...] quand Jacques a dit: il n'y a rien à faire, absolument rien, juste être là et constater ce qui se passe. [...] Maintenant, quand je constate que j'ai peur d'avoir oublié quelque chose ... elle me revient !

"Etre bienveillant, c'est veiller au bien". Cette phrase a été comme un éclair, et change beaucoup de choses en moi, qui ne m'était jamais rendu compte que je me maltraitais à ce point. Merci à vous trois !

J'avais constamment l'esprit en ébullition, constamment le sentiment de "ne jamais en sortir", de ne pas avoir de solution.  Après ces 8 semaines de pratique  quotidienne, tout s'est calmé comme de l'eau trouble qu'on cesse d'agiter. La méditation est simple mais difficile. Le plus encourageant, c'est que j'ai l'impression d'avoir repris du pouvoir sur les événements.

Pas de révolution, pas de changement radical, mais plus simplement un autre regard , bien plus apaisé sur ma vie

C'était très surprenant d'avoir plusieurs instructeurs, mais au bout du compte cela m'a permis de constater qu'on peut faire correctement une même chose de manières différentes. Rien que cela m'a apporté un véritable soulagement par rapport à mon perfectionnisme. Merci à tous les trois pour vos authentiques bienveillances ... pourtant si différentes !

J'attendais de la mindfulness qu'elle m'aide à être calme en toutes circonstances. Ce n'est pas le cas, mais le simple fait d'accepter de ne pas être calme en méditant, m'aide beaucoup à ne pas culpabiliser EN PLUS quand je perds mon calme. La différence entre les trois instructeurs m'a bien aidée à ne plus tenter de déterminer ce qui est "normal" ou pas, et c'est très apaisant.

J'attendais un miracle, et j'ai juste appris à trouver du temps pour moi. C'est ça qui est miraculeux. La méditation n'est que de l'entraînement. Et quand on s'entraîne à faire quelque chose d'inhabituel, ça sert à plein d'autres choses très utiles !

[...] la différence entre les émotions et les pensées [...] et, pour moi, ne pas la connaître générait depuis des années la peur panique de l'avenir. Maintenant que j'ai appris la différence, je peux m'entraîner à la ressentir. C'est encore loin d'être parfait mais ça vient.

Apprendre à "se foutre la paix". Génial ! Et ça ne demande que de la persévérance.

Un petit pas chaque jour, chaque jour un petit pas. Et en huit semaines, j'ai déjà beaucoup marché.

Je me rends compte aujourd'hui que je savais beaucoup de choses, telles que la différence entre victime et acteur, ou entre réagir et répondre, ou entre problème et difficulté etc ... Mais que cette connaissance n'était que théorique, et  la méditation me permet maintenant de les mettre en pratique. C'était la différence entre "savoir" et "être capable de". Merci !

A la seconde séance, vous nous avez dit :"vous êtes ici pour surmonter VOS difficultés, et pas pour parvenir à un résultat, contentez vous de pratiquer" .[...] Pas facile de s'y mettre, pas facile de s'y tenir [...] le plus difficile est peut-être de s'y tenir sans essayer de comprendre [...] Au bout de ces 8 semaines, je ne sais toujours pas pourquoi ça marche, mais ça marche !

"Prenez conscience d'être victime et redevenez acteur." Ca m'a heurtée, parce que je n'avais en effet pas conscience d'être victime de moi-même à un tel point.

Je suis venu sur recommandation de mon médecin, et c'est sans conteste l'un des meilleurs conseils que j'aie reçu de toute ma vie, en tout cas quand on est comme moi un champion du monde de la rumination.

Apprendre à ne rien attendre ... En ce qui me concerne, ça change complètement de nombreuses choses, et mon mari est très surpris de ne plus m'entendre finir ses phrases à sa place.

 

J'ai vraiment apprécié la combinaison de la rude bienveillance de Jacques, avec la douceur de Maïté et le calme olympien de Pascal. C'est rassurant de voir que des personnes aussi différentes peuvent délivrer un message aussi cohérent. C'était d'une richesse assez impressionnante.

 

Une vingtaine de minutes par jour qui ne changent rien à rien, mais qui changent la  manière dont on vit avec le tout. En tout cas pour moi. [...] Maintenant, j'ai conscience de la kyrielle de confusions que je faisais entre ce qu'il se passe et la manière dont je crois qu'elles se passent.

[...] Cesser de vouloir tout régler par la pensée. Tout est là.[...] il suffit de s'entraîner à être vraiment présent à nos émotions, nos sensations et nos évènements mentaux, mais pour que ce soit suffisant ... il faut le faire ! Je m'y attelle chaque jour, en me disant que je fais encore un pas.

La différence entre "savoir et être capable", la différence entre "problème et difficulté", la différence entre "victime et acteur", la différence entre "réagir et répondre", la différence entre "avoir besoin et vouloir" ... Toutes ces choses m'apparaissent aujourd'hui tellement évidentes parce qu'elles se présentent au cours de chaque méditation. Ce qui a changé, c'est que maintenant j'en ai conscience dans la vie.

 

Les premières séances m'ont déplu. Surtout au tout début quand Jacques a dit que la méditation nous permettait de nous auto-observer comme on observe des insectes dans un terrarium. Puis un peu plus tard, alors que je tentais de n'en faire qu'à ma tête en méditant, j'ai pris conscience qu'il avait dit aussi "sans juger ce qu'il se passe, juste le constater", et du coup c'est devenu plus simple, et j'ai pris conscience que dans ma vie je suis sans cesse en train de mesurer la valeur de ce que je fais, et que c'est ça qui génère la plupart de mes difficultés.

 

Une phrase m'a bouleversé: "Pourquoi diable vous pourrissez-vous la vie, comme jamais vous ne le feriez à un ami ? Fichez vous la paix comme vous aimeriez qu'on vous la fiche !" Et ça, c'était incroyable, parce ça m'a permis de ne plus essayer de "bien méditer" mais de juste être assis là, en constatant ce qui se passe ... ou pas !

 

Je m'attendais à davantage de pratique, je croyais que ce serait comme du yoga ou d'autres techniques du même genre. Mais au final, j'ai pris conscience que la pratique sert a devenir capable d'intégrer toutes les propositions alternatives et de sortir de nos automatismes inconscients. La réunion du corps et de l'esprit. Ca m'a un peu bousculé, mais merci infiniment.

J'attendais de la mindfulness qu'elle me délivre de "plein de choses" et j'ai donc été déçue quand j'ai entendu que ça ne se produirait peut-être pas. Ce qui est incroyable, c'est que j'ai par contre cessé en grande partie de continuellement espérer que les choses soient autrement qu'elles ne sont, ce qui est mon vrai problème. Merci !

La bienveillance. Rien que ce mot est extraordinaire quand on prend conscience de sa signification réelle lorsqu'elle s'applique, tant à soi qu'aux autres. Et la bienveillance de Jacques, même lorsqu'il dit des choses peu agréables ou même heurtantes est tellement évidente qu'on arrive peu à peu à accepter ce qui semblait encore inacceptable quelques semaines avant.

 

J'attendais de la mindfulness qu'elle m'apaise et calme mes ruminations mentales. Il faut être franc, méditer n'est pas facile et pas toujours agréable. Mais le fait est que mes ruminations se sont atténuées. Je ne sais pas si l'atténuation est spectaculaire, mais mon apaisement, quant à lui, l'est sans aucun conteste.

 

Lors de la dernière séance, il nous a été demandé ce que nous avions appris. Sur le coup, je n'ai presque rien trouvé à dire, et c'est en rentrant chez moi que j'en ai parlé à mon mari et que j'ai pris conscience que j'en avais parlé pendant presque une heure. En fait, les changements sont si petits qu'on les voit à peine, mais sont si nombreux qu'ils font une somme énorme.

Méditer, c'est s'entraîner à ne rien réussir, parce qu'on ne peut pas réussir à méditer parfaitement, mais c'est aussi s'entraîner à ne pas rater, car on ne peut pas rater une méditation. Il suffit de pratiquer et le faire au mieux. Cà, il m'a fallu les 8 semaines pour l'intégrer et je n'ai pas encore l'impression de l'avoir intégré, alors que tout le monde me dit que j'ai changé et que je fiche la paix à tout le monde ! A commencer par moi. Merci à vous trois !

 

Ces 8 semaines ont vraiment été difficiles pour moi. Il m'a été presque impossible de méditer chaque jour. Quand Jacques a dit que nous étions là pour vaincre NOS difficultés et pas pour parvenir à un résultat théorique, ça m'a permis de me contenter de m'y mettre seulement quelques minutes par jour. Je trouve encore que ce n'est pas assez, mais je sais que mon problème est de toujours trouver que je n'en fait pas assez. Et être ainsi contrainte de juste faire du mieux que je peux m'apaise vraiment.

 

En commençant, je croyais qu'on allait faire que des exercices, et j'ai détesté devoir "partager" mes impressions, me sentir "obligé" de prendre la parole. Et à un moment Jacques  a dit "vos difficultés en méditant sont les raisons pour lesquelles vous êtes venus". Et je me suis rendu compte que j'étais en colère contre ce que tu nous demandais de faire, et que la source de tous mes problèmes, c'est que je suis en colère contre tout ce qu'on me demande. Du coup, je peux maintenant méditer sans colère, même si je n'aime pas ça. Et ce qui est dingue, c'est que du coup je prends tout avec beaucoup plus de calme sans même m'en rendre compte.

 

Cette anxiété me ronge depuis toute petite. Rater, ne pas réussir, être ridicule, me sentir nulle, tout ça est tellement moi. Et à la mindfulness, j'essayais de ne pas bouger, de tenir le coup et je n'y parvenais pas. Et puis il y a eu cette phrase: "vous ne pouvez pas rater, parce que vous ne pouvez pas davantage réussir". Et chaque fois que je médite je peux maintenant me dire que je n'ai ni réussi ni raté, que je l'ai juste fait. Et ça commence à prendre place dans le reste de ma vie, comme si je déposais enfin une grosse valise.

Après la séance d'information, je me suis inscrit par curiosité. Par besoin de comprendre. Et au cours du cycle, j'ai compris que c'est ce besoin de tout comprendre, de tout analyser, de tout expliquer, qui me stresse autant. Et à la séance 6 , j'ai compris ... qu'il n'y a parfois rien à comprendre et qu'il vaut mieux sentir. Il suffit de pratiquer.

"Cessez donc de vouloir faire des choses extraordinaires. Accepter d'être ordinaire EST extraordinaire". Quand j'ai entendu cette phrase, les exercices me sont immédiatement apparus plus faciles, et ont pris tout leur sens. Et ça se transmet peu à peu à ma vie de perfectionniste pathologique. C'est loin d'être parfait, mais c'est déjà un beaucoup plus grand confort.

 

Répondre au lieu de réagir. Je ne pensais pas pouvoir un jour y parvenir. Et voilà que c'est presque là !

J'espérais que j'allais devenir calme et attentif comme une grenouille, comme le livre. Mais ce qui s'est passé est très différent, j'ai appris qu'on n'a pas besoin d'être calme, mais surtout de voir quand on cesse de l'être, et la bienveillance de Jacques même quand il bouscule, et la douceur de Maïté m'ont permis de commencer tout doucement à m'en rendre compte.

 

Ces 8 semaines m'ont appris la grande différence qu'il y a entre vivre et survivre... et que cette différence ne nécessite pas de tout bouleverser, mais juste d'apporter quelques changements judicieux.

J'étais complètement débordée, constamment au bord de la rupture. Ces 8 semaines n'ont rien changé aux circonstances de ma vie ... mais ont bouleversé le rapport que j'entretiens avec celles-ci. Merci !!!

"Les difficultés que vous rencontrez en méditant sont l'illustration des  raisons pour lesquelles vous êtes ici !" C'est génial de simplicité ! Puis, après la claque, vient le conseil: "Vous ne pouvez pas réussir ni rater, car il n'y a pas de moyen de mesure, sauf votre propension à vous pourrir la vie en vous jugeant vous-même ! Au bureau, maintenant, je fais "au mieux" ... et le résultat est exactement le même qu'avant, mais moi je suis bien mieux dans mes baskets !

 

"Peu est mieux que pas. Ne pas confondre insupportable avec inconfortable. Une difficulté n'est pas la même chose qu'un problème. Il n'y a pas de victime heureuse. Soyez acteurs. Accepter n'est pas se résigner. Il n'y a pas lieu de se battre quand il n'y a rien à gagner".   Toutes ces phrases peuvent sembler évidentes, mais on ne peut les intégrer que lorsqu'on s'y entraîne en les appliquant "simplement" à la méditation. Tu avais raison Jacques, "savoir" ne suffit pas, il faut s'entraîner pour devenir "capable".

 

Depuis toujours je me sens nulle, et voilà que tu nous as appris qu'en méditant on ne peut rien rater ... parce qu'on ne peut rien réussir ! Rien que ça et ce rappel constant à la bienveillance ... Pas de miracle, mais un grand apaisement.

 

Je ne sais pas ce que j'attendais, je voulais juste ne plus me sentir constamment submergée et au bord de la noyade. Et j'ai appris à ne plus avoir peur de me noyer. C'est peu mais ça change beaucoup. Merci !

Ce cycle m'a appris à prendre un petit temps d'avance sur la vie pour agir et apporter des réponses, plutôt qu'un temps de retard pour subir et n'avoir que des réactions. Et ces notions de "difficulté vs problème", "réponse vs réaction"  etc. toutes ces choses si simples que l'on rejoue en méditant me paraissent maintenant évidentes. [...]  Ca ne règle pas tout, mais ça me permet de ne plus être constamment dans ce sentiment de "ne jamais pouvoir en sortir" et de ne plus être constamment victime de la tourmente.

 

Quand le docteur xxx m'a dit "Vous devriez faire de la mindfulness", je me suis inscrite à la séance d'info puis au cycle. Je venais pour guérir de ma dépression et ne plus faire de rechute. Je ne sais pas si je n'en ferai plus, mais en tout cas, je sais maintenant que j'ai un rôle à jouer pour que ça n'arrive plus.

"Acceptez donc qu'une chose soit désagréable, ça vous permettra de ne plus la croire insupportable" nous avez-vous dit. C'est si simple ... et si difficile. Puis, "peu est mieux que pas", et en effet, quand on accepte que les choses ne soient pas parfaites, ça permet de profiter de la moindre amélioration. Et ce n'est "que de l'entraînement". 1.000 mercis !

Quand le moniteur a dit qu'il n'aimait pas méditer, et que son caractère était colérique par nature, je me suis demandé pourquoi j'étais là. Ce n'est que quelques séances plus tard que j'ai compris qu'il n'y a pas de performance, et que c'est le chemin parcouru qui importe. Et ça, c'est vraiment une chose qui m'aide à ne plus continuellement culpabiliser.

J'attendais de la mindfulness que cela calme mes ruminations et me permette "d'arrêter de penser". Et c'est très curieux, c'est le fait d'apprendre et m'entraîner à ne plus vouloir que ça change, qui a diminué l'intensité de mes ruminations.

Comment une chose aussi simple peut-elle amener tant de changements ? Comment le fait de ne plus croire que mes enfants sont "capricieux" ou "difficiles" peut-il être amené par la conscience de l'état dans lequel JE me trouve ? Je ne sais pas, mais quel bouleversement ! Car peu est mieux que pas, et il n'y a pas de victimes heureuses. Merci Jacques.

En commençant, j'espérais vraiment que mon anxiété allait disparaître. Et là, dès la seconde séance, je me suis dit que je n'y arriverais pas, parce que mes ruminations prenaient toute la place, c'était encore pire que d'habitude ! Il m'a fallu un mois pour prendre conscience que les interrompre était très simple. En fait, il "suffit" de pratiquer, mais ... le plus difficile est de s'y mettre quand on n'en a pas besoin ! Aujourd'hui, mes ruminations sont toujours là, mais je suis capable d'en sortir.

 

Mon médecin m'a envoyé pour soigner mon état anxieux et dépressif. Je n'ai pas le sentiment d'un changement profond, mais je pratique comme je peux, en appliquant "peu est mieux que pas" et le fait est que je vis mieux, ce qui est déjà pas mal.

Le plus dur pour moi a davantage été de désapprendre tout ce que je faisais automatiquement, et de parvenir à pratiquer sans espérer telle ou telle chose en retour. C'est difficile d'accepter ce qui vient sans espérer autre chose. [...] Je voulais améliorer mon sommeil, et tu nous as dit de ne rien attendre. [...] Je suis plus calme et j'ai moins de conflits chez moi. Je dors mieux mais je ne sais pas si c'est parce que je suis plus calme ou que j'ai moins de conflits ou si c'est la méditation. Peu importe !

Je m'attendais à apprendre à me relâcher et voilà qu'on m'a proposé de rester présente aux problèmes. Je ne pensais pas que c'était en même temps si simple et si difficile. Par contre, la différence entre les deux m'aide énormément, en tout cas j'appréhende maintenant les choses différemment, et je m'énerve beaucoup moins sur ce qui ne me convient pas. En tout cas, merci.

 

J’attendais de la mindfulness qu’elle m’aide à supporter le rythme infernal de ma vie, et ce sentiment d’être constamment débordée et pas respectée, d'être une épouse médiocre et une mauvaise mère. Après ces deux mois, je me rends compte que c’est moi qui rends ce rythme insupportable. Les échanges avec les autres participants m’ont beaucoup aidée, parce que j’ai compris que les autres font comme moi ! «Nous sommes d’une affligeante banalité » as-tu répété (Ca m’a bien fait rire ça) Et contrairement à ce que je craignais, mon mari a accepté de me voir perdre du temps, même s’il trouvait que c’était une lubie. Il suit maintenant un cycle aussi.

 

C'était si difficile de décider de méditer chaque jour, puis de rester assise pendant si longtemps. Et alors est venue cette notion de Bien-Veillance, puis la parole qui change tout : peu est toujours mieux que pas ! Et c'est ainsi qu'en renonçant à vouloir méditer parfaitement je suis arrivée à méditer ... et je tente maintenant de tout faire comme ça. Je n'y arrive pas encore tout à fait, mais je sais que je suis sur la bonne voie.

 

[...] La différence entre bienveillance et complaisance, la différence entre maltraitance et effort, la différence entre problème et difficulté, la différence entre réaction et réponse ... Toutes ces choses si évidentes mais qu'on ne voit pas. Et le plus fou, c'est que c'est le fait de méditer qui amène cette prise de conscience. Merci ! [...]

C'est très amusant, mes ruminations, mes scénarios catastrophes étaient insupportables, et je me bourrais de Lysanxia. Après ces 8 semaines, tout n'a pas disparu, mais je peux sans problème vivre avec, et voilà 10 jours que je n'ai pas pris d'anxiolitique. Et le plus étonnant, c'est que je n'ai plus besoin que tout soit parfait.

 

"Il n'y a pas de victimes heureuses ! Soyez acteurs !" j'ai entendu cette phrase comme on reçoit une gifle. Moi qui pensait être un "battant", me voir en victime était très énervant ! Et pourtant ... en méditant je me suis retrouvé victime de douleurs, de chatouillements, de fourmillements ... et je ne pouvais pas les stopper. Merci de m'avoir appris à accepter les choses de manière bienveillante sans toujours vouloir les corriger quand ce n'est pas nécessaire.

J'ai passé plus de 40 ans à vouloir être parfaite, et à m'épuiser. et voilà qu'en deux mois j'ai appris à être heureuse de simplement faire de mon mieux au moment où je le fais, sans le regretter par après, ni à me stresser avant. Ca peut sembler peu, mais quel changement !

 

Il y a si longtemps que ma petite voix me répète: ça n'ira pas, ça ne marchera pas, tu vas te planter. La petite voix est encore parfois là, mais maintenant elle n'est plus dans ma tête, et j'ai appris à rire avec elle. Merci !

 

J'attendais énormément de choses, et la première chose que Jacques nous a dit, c'était "n'attendez rien, cessez d'espérer quelque chose, soyez juste attentifs à ce qui vient". C'était presque impossible, et pourtant, après 8 semaines, je me rend compte que avoir appris à ne rien attendre permet de ne plus avoir peur de ce qui pourrait arriver. Il "suffit" de pratiquer ... mais il faut pratiquer !

 

[...] concernant la méditation, je m'attendais à des choses extraordinaires, et voilà que c'est le fait d'accepter d'être ordinaire qui est extraordinaire. Je me sens débarrassée de ce fardeau de perfection que je porte depuis si longtemps [...]

 

[...] "Bienveillance", "souplesse", "ne luttez pas", "sentez votre corps", "faites juste au mieux" ... J'avais oublié que ces mots apaisants existaient, et maintenant ils prennent tout leur sens. Le changement est minime ... mais les conséquences sont spectaculaires ! Merci !

 

Ces deux mois ont été comme une lampe de poche dans un grenier sombre. J'ai retrouvé plein de choses que je croyais disparues ... J'ai l'impression de venir de me réveiller après un long coma.

 

Descartes avait tort. Quand tu nous a dit que la pensée cartésienne était presque un handicap mental, ça m'a énervé. Mais après 2 mois, j'ai conscience que ce n'est pas la pensée cartésienne qui est un handicap en elle-même, mais le fait de ne pouvoir penser  QUE comme ça. J'ai ainsi pris conscience que je réfléchis trop et que je ne "sens" pas assez. Mais ça va mieux ! Merci merci merci !

 

[...] La différence entre « soyez bienveillant avec vous-même, ne forcez pas » et « ne soyez pas complaisants, refusez d'être vaincu par les circonstances de la vie » était complètement incompréhensible pour moi. Ça s’est éclairé quand  Jacques a dit « peu importe que vous ayez le temps ou pas, que vous ayez autre chose à faire ou pas ! Asseyez-vous, ne fut-ce que 10 secondes, et voyez ce qu’il se passe » En fait, il suffit de commencer.[...]

 

Je suis déçue, la méditation implique d'encore de faire des efforts, alors que c'est pour cette incapacité que j'étais venue. Quand tu nous dis que "peu est mieux que pas" je pense qu'il faudrait insister sur le fait que parfois, peu ne produit pas de résultat.

 

Les changements ne sont pas ceux auxquels je m'attendais, ça a été confrontant, mais tellement profitable. J'ai pris conscience que beaucoup de choses dépendaient de moi et non des circonstances. Je me sens ainsi moins "victime" et davantage "acteur" en apportant davantage des réponses que des réactions à ce qui ne me convient pas.

 

Depuis que je pratique cette méditation, beaucoup de choses se sont améliorées : je m'aime beaucoup plus, je suis beaucoup plus calme, je respire mieux, je suis beaucoup moins en colère, je mange plus calmement […] , je fais tout beaucoup plus consciemment, je suis plus "en paix", je dors mieux, mon besoin incessant d'acheter des choses est en train de fondre comme neige au soleil, j'arrive à mieux mettre mes limites, j'ai diminué ma consommation d'alcool et d'anxiolytiques sans "prise de tête"... je prends le temps de faire les choses ... je vis... enfin!

 

"Avec bienveillance", "soyez bienveillant avec vous, mais sans complaisance" "ne vous fustigez pas, faites simplement au mieux avec bienveillance" Cette notion de bienveillance envers moi-même, et parvenir à l'activer est simplement extraordinaire. Je n'avais jamais eu conscience de me maltraiter auparavant, et pourtant ...

 

Merci pour ces deux mois. Une révélation qui me permet de ne plus vivre les centaines de petites contrariétés comme des catastrophes, mais simplement comme de petites contrariétés.

 

Je serais bien incapable de dire ce qui a changé, mais je vis mieux, en fait, je sens juste davantage que je suis vivante et c'est formidable parce que mes enfants et mon mari me le disent  !

 

"Soyez acteurs !!" ou "Vous ne pouvez pas changer une chose dont vous n'avez pas conscience" ou encore "N'essayez pas d'être intelligents, vous l'êtes déjà ! Contentez-vous de pratiquer"  Tout au long du cycle, il y a eu des phrases qui ont résonné comme une invitation à ne pas répéter encore et encore vainement ce qui ne marchait pas par le passé. Merci pour ces deux mois de bienveillance et d'expériences.

 

Je ne sais pas encore si les bienfaits du cycle perdureront longtemps, mais en tout cas, ça au moins je l'ai fait jusqu'au bout. Le plus difficile est de me dire chaque jour "allez, encore une fois"

 

Depuis des dizaines d'années je vis en me demandant sans cesse si j'ai fait les bons choix, si je n'auras pas plutôt du faire ceci ou cela, et en étant angoissée de ce qu'il pourrait se passer demain. Et de manière incroyable je parviens après 8 semaines à me centrer sur le moment présent. Tout est loin d'être parfait, mais le fait de savoir que j'évolue en ayant simplement à m'asseoir chaque jour est déjà extraordinaire.

 

Un peu chaque jour. Si simple et si difficile mais pas un problème !

 

Ramenez votre esprit avec bienveillance, amusement, douceur et souplesse sur votre pied gauche. Quand j'ai entendu cela pour la première fois à la première séance, je me suis dit que j'étais chez un fou. Puis, peu à peu, les mots "bienveillance", "souplesse" se sont mis à prendre du sens au fil des séances, et m'ont permis de prendre conscience de la violence que je me fais depuis des années, et m'en débarrasser peu à peu. Et comme "peu est mieux que pas" ... :-)

 

A la seconde séance, j'ai reçu un choc: tu nous as dit: "Chacun de nous est unique ... et en même temps d'une affligeante banalité. Cessez donc de croire le contraire". C'était si simple, et pourtant ça m'a permis de méditer sans me dire sans cesse que je le faisais moins bien que les autres...maintenant je commence à trouver que finalement, je ne suis pas si mal que ça. Merci merci merci.

 

Depuis des années, je lisais des livres, je dévorais tout ce qui nourrissait mon esprit pour trouver des solutions à mon anxiété et mes angoisses. Et voilà que j'ai dû passer 8 semaines à me préoccuper de mes sensations physiques. Ca a été difficile, mais c'est vrai que "tout tient ensemble". Voici deux mois que le cycle est terminé, et ce sont mes enfants qui me disent "maman, va méditer 20 minutes !" plutôt que "t'es chiante". En méditant, j'ai enfin le sentiment de prendre soin de moi. Rien de miraculeux, mais le fait est que j'ai le sentiment d'avoir une vie plus agréable.

 

La mindfulness a changé ma vie. Juste un peu. Juste assez. Rien de mystique ni de magique, mais la conscience d'être vraiment vivante et pas une machine.

 

Je suis venue pour des problèmes d'anxiété. Et à la deuxième séance tu nous as appris la différence entre "problème" et "difficulté" puis à en prendre conscience. Ca a été une sorte de déclic. Aujourd'hui je médite un peu, presque chaque jour, et ça m'aide à ne pas chercher de solution quand je suis face à une difficulté, et à ne pas m'acharner quand je suis face à un problème. C'est peu de chose, mais ça change presque tout. Je ne suis pas devenue "zen", mais je n'ai plus peur de ce qui pourrait arriver ... ou pas.

 

Je m'attendais à tomber sur un instructeur-gourou, qui allait me donner plein de "leçons", et j'étais déjà sur la défensive ... comme d'habitude. Et c'était tout le contraire, la mindfulness ne propose rien comme solution, elle propose juste une manière autre de chercher des solutions, parfois d'ailleurs en prenant conscience qu'il n'y a pas vraiment de problème à résoudre. Je me suis rendu compte que je réfléchis souvent sans raison. Et puis ... un instructeur fan de Clapton et de Dire Straits, ça rassure sur le fait qu'on soit normal et banal ! :-)

 

C'est avec beaucoup d'espoir au départ sachant que je subissais une période émotionnellement difficile de ma vie, que j'ai participé au cycle d'Avril-Mai 2014. Je n'ai pas imaginé l'efficacité de la méditation en pleine conscience. Cet atelier m'a vraiment bien aidé: les effets positifs sur l'existence et la vie quotidienne sont extraordinaires et véritablement DURABLES (à condition de respecter la régularité des séance de méditation)!!! Franchement, encore une fois, merci à toi Jacques!!!

 

J'ai eu deux épisodes dépressifs, et je pense que si j'avais connu et pratiqué la méditation auparavant, cela ne serait pas arrivé. En tout cas je me sens maintenant armé pour la sentir venir, et je pense que je ne vivrai plus jamais ça

 

J'espérais de la mindfulness qu'elle m'aide à être heureuse et à profiter du moment présent sans me sentir constamment "à côté de ma vie". [...]  J'ai fini le cycle depuis maintenant 2 mois, et il n'y a rien de spectaculaire, mais je me rend compte que je suis tout simplement plus contente au quotidien.

 

Mon médecin m'a conseillé la mindfulness à la suite de mon burnout. Je n'en suis pas encore tout à fait sortie, mais je pense que ça m'empêchera de jamais le vivre de nouveau.

 

C'est un échec total me concernant. Je n'ai jamais su/pu faire les exercices demandés pour plusieurs raisons. [...] pour résumer, la mindfulness, bien que je reconnaisse vos compétences, n'a pas eu l'effet escompté [...]

 

Quand une amie m'a parlé de la méditation pour mon anxiété, je croyais que c'était une sorte de pratique sectaire. [...]

J'ai découvert que la méditation n'est "que" de l'entraînement à ne pas confondre les pensées avec la réalité... et ainsi de ne pas "péter les plombs" à cause des pensées. Je savais que c'était comme ça qu'il fallait faire, mais je ne savais pas comment le faire. Je n'y parviens pas encore toujours, mais je n'ai plus de doute sur le fait que j'y parviendrai de mieux en mieux.

 

"Vous êtes - tout comme moi - d'une affligeante banalité".

Cette évidence, énoncée dès le début du cycle, a résonné en moi comme une claque ! Enfin accepter de ne pas être - ou devoir être - extraordinaire. Quelle leçon ...!

 

Sans m’en rendre compte, j’attendais une sorte d’effet magique pour ne plus vivre constamment avec cette anxiété qui me ronge depuis si longtemps.

Il n’y avait rien de magique, mais l’enseignement de Jacques a été comme un électrochoc ! Je me suis rendu compte que tout était simple et que tout était déjà là. Un enseignant qui ressemble à n’importe qui, et qui semble heureux d’être n’importe qui,  est extraordinaire. Son « Just do it ! » m’a permis de méditer sans me poser de questions et à m’en poser infiniment moins dans ma vie.

 

Je suis venu à cause de mes acouphènes. Je ne sais pas s'ils ont diminué, mais j'ai l'impression que ça s'améliore, mais peut-être est-ce parce que je les déteste moins !? :-) Mais je dors beaucoup mieux, alors que je n'avais pas l'impression de dormir mal. C'est peut-être à cause de ça.

 

J’ai tout essayé, le yoga, le tai-chi, la sophrologie, la relaxation et des kyrielles de formations de développement personnel. Avec la pleine conscience, j’ai cessé de chercher des « solutions », j’ai appris à « être là » avant de vouloir être ailleurs.

 

Dès la première séance, tu nous as dit une chose qui m’a bouleversée : "la vie est simple, VOUS la rendez compliquée".  Par la suite, et durant ces 8 semaines de pratique, cela m’est apparu de plus en plus évident. Ce n’est pas toujours facile, mais c’est souvent simple.

 

J’espérais trouver  une réparation au malheur qui m’a frappée. Je ne l’ai pas trouvée, mais j’ai compris que je pourrais un jour en souffrir moins en pratiquant, et c’est déjà énorme.

 

Avec la mindfulness, j’espérais un "truc" … et je l'ai trouvé : je n’espère plus de "truc"  !

La mindfulness ne résout pas encore mes angoisses, mais ça me permet de mieux vivre avec elles. Je ne sais pas si cela s’améliore, il est encore trop tôt, mais rien que « pratiquer sans rien en attendre » est en soi un grand pas apaisant. J’en reparlerai d’ici un an, on verra.

 

Merci Jacques. Te voir enseigner avec une telle simplicité, des choses que je pensais si complexes, m’ont permis de commencer à sortir de mon agitation infernale et cesser de vouloir absolument redresser les choses pour arriver à tout faire. Etre "conscient de ce qui est", vivre le moment présent, sont des choses simples mais tellement riches.

 

Je m’attendais à trouver des choses extraordinaires. Et en réalité j’ai trouvé le moyen d’aimer que les choses soient ordinaires.  Et comme tu nous l’as si souvent répété : ce n’est que de l’entraînement : just do it !

 

Je suis venue pour soigner "ma" fibromyalgie. Et tu m'as dit en riant "si c'était vraiment la tienne tu pourrais t'en débarrasser avec aisance". Ca m'a un peu heurtée, puis en méditant, tu as répété souvent les mots "ramenez votre esprit avec bienveillance". Rien que cela a changé ma façon de voir ma douleur, et de ne plus la considérer comme "moi", et aujourd'hui c'est encore loin d'être parfait, mais chaque fois que je médite, je sais que je progresse un peu, sans m'inquiéter de demain.

 

 Mon attente de la Mindfulness était de me rendre moins nerveuse, plus réaliste, de pouvoir gérer les situations difficiles sans exploser, bref d'être "moins folle"

J'ai tout d'abord pris confiance en moi en suivant les 8 séances et en pouvant me dire "voilà, ça au moins tu l'as fait !" Cela m'a permis de prendre conscience de l'instant et de me rendre qu'il est unique et que chaque problème a, sinon une solution, en tout cas un choix, sans avoir à hurler ou pleurer. J'ai aussi appris à prendre du recul avant de prendre une décision

 

J'attendais de la mindfulness qu'elle me permette de vivre le moment présent et de prendre conscience que mon corps est ma "maison"

Partager les expériences avec les autres participant m'a permis d'accepter mes limites.

 

J'attendais de pouvoir vivre le moment présent, de cesser de "me faire des scénarios catastrophes", de stopper mes rumination mentales et de diminuer mon anxiété et mes angoisses.

J'ai acquis des techniques concrètes et réutilisables qui me permettent aujourd'hui de me recentrer sur le moment présent et de sortir de la spirale infernale des films catastrophes. J'ai une meilleure conscience de moi-même, tant au niveau corporel que de mes émotions. j'ai aussi appris à m'accepter tel que je suis, avec mes limites Les témoignages des autres participants en cours de cycle sont rassurants et permettent de voir qu'on est tous différents mais qu'on a tous de problèmes qu'on croit uniques..

 

J’attendais de la mindfulness qu’elle m’aide à calmer mon agitation mentale et à gérer une sorte d’idéalisme envahissant, avec des pensées du genre « çà devrait être comme ci ou comme çà » .

La pratique m’a aidé à prendre rapidement conscience de l’enclenchement de ce processus, puis à accepter la banalité ou même la médiocrité de certaines situations.

 

J’attendais de la mindfulness qu’elle m’aide à être plus présent et à accepter mes pensées et mes émotions.

Ce n’est pas encore comme je le voudrais, mais je pense que simplement 8 semaines ne sont pas encore une pratique suffisamment longue pour parvenir à sortir de mes pensées et bien prendre conscience de mes émotions.

 

J’attendais de la mindfulness qu’elle m’aide au niveau du contrôle de moi-même pour gérer mes obligations et celles que l’on m’impose, ainsi que contrôler mon stress et mieux profiter du moment présent.

La pleine conscience m’a rapidement permis de ne plus vouloir la perfection et de me sentir mieux vis-à-vis de mes comportements de la vie courante.

Des amies me disent qu’elles trouvent que j’ai l’air d’aller mieux.

 

Mon attente était de ne plus ruminer ou me faire de scénarios et des films catastrophes à tous propos. Je désirais également faire baisser mon anxiété.

J’ai trouvé des techniques concrètes et réutilisables qui permettent de se recentrer sur le moment présent et d’avoir une meilleure conscience de soi-même : émotions, sensations corporelles, pensées …

Cela me permet de mieux identifier les pensées anxiogènes, d’avoir une meilleure connaissance de moi et de mes limites … et de ce qui me fait du bien !

Au cours des 8 séances de formations, j’ai trouvé les témoignages des autres participants rassurants et ils ouvrent d’autres horizons.

 

 

J’attendais du mindfulness de me rendre moins nerveuse, plus réaliste, de m’aider à gérer les situations difficiles sans exploser, d’être moins « folle »

J’ai vraiment pris conscience que chaque moment est unique et que je peux gérer chaque problème sans hurler ou pleurer, et cela m’a donné confiance en moi en ayant participé à toutes les séances, j’ai pu me dire « çà au moins, je l’ai fait ! »

Cela me permet maintenant de prendre une décision en ayant pris du recul auparavant.

 

Mon attente était de pouvoir vivre l’instant présent et prendre conscience que mon « corps = maison ».

J’ai retiré un grand bénéfice des échanges d’expériences avec les autres participants et j’ai appris à accepter mes besoins.

 

J’attendais de pouvoir faire face à la dégradation de mon moral (état dépressif) notamment à cause de mes problèmes de santé.

Cela m’a permis d’accepter ceux-ci dans une certaine mesure, mais ce n’est pas pour autant que je ne constate plus de hauts et de bas.

Cela me permet par contre de mieux me concentrer  sur un travail et cela m’apporte une détente en pratiquant les exercices de respirations.

 

 

J’espérais que la mindfulness m’aide à résoudre mes troubles du sommeil. Cela n’a pas été le cas, il me semble que c’est encore trop rapide.

J’attendais également que cela m’aide à géré le stress professionnel au quotidien, et cela fonctionne si je pratique et que j’applique les techniques. Les espaces respiratoires m’aident beaucoup.

J’attendais également de pouvoir « trouver du temps pour moi » et cela a été le cas.

J’espérais également que cela m’aide à ne pas me laisser aller ou à me refermer sur moi en situation difficile, et la mindfulness m’aide effectivement, notamment par la capacité à identifier les petites choses positives de la vie quotidienne.

J’ai trouvé vraiment très positif de constater qu’on n’est pas un cas isolé !

 

Au début, mes attentes étaient teintées d’un certain scepticisme, mais j’étais séduit par cette démarche d’un certain détachement, de sortir de la « toute-puissance mentale », de cette peste émotionnelle et une certaine réunification avec le corps, ignoré, oublié …

Je me disais « et si c’était vrai ? » « et si çà marchait vraiment ? »

Aujourd’hui, je suis enclin à le croire, et j’espère qu’une fois les liens précieux du groupe brisés, la pratique continuera, relayée si possible par d’autres rencontres et retrouvailles lors de séminaires de « perfectionnement » … mais … est-ce le terme adéquat ?

Merci en tout cas !